Dzoya 2017 paroles du concert du 50 ème (fichier .pdf)
Ce sont les paroles des alti…les autres voix peuvent m’envoyer leurs fichiers
A
1. Quand mon pays se met en brumes Quand mes nuages fond’en larmes Des feuilles tombent sur nos rhumes Le vent nous pouss’à tricoter C’est mon pays au temps d’automne 2. ou ou … (paroles aux soprani) Quand la Molière solitaire berce des souvenirs de Reine C’est la Toussaint viens boir’un verre L’an prochain nous serons trop vieux C’est mon pays au temps d’hiver 3. Mais quand revient la primevère Et les bourrasques sur nos têtes La Broye se lève la première La fête peut recommencer C’est mon pays c’est le printemps 4. On a repeint tous nos villages Nos cerisiers et nos navires Une mouette déménage Ell’aussi veut se marier C’est mon pays au temps d’été |
2. Les petits chevriers
1. C’est nous les petits chevriers, tralala … Nous connaissons tous les sentiers bordés de noisetiers Nous partons avec nos biquettes lorsqu’a retenti notre cor; Les voici venir les follettes Ouvrant tout grand leurs beaux yeux d’or 2. Quatuor Le bouc fièrement vient d’abord, tralala … Et l’on dirait un vieux major Dont l’œil flamboie encor’ Puis tout le long de la charrière, Le troupeau suit capricieux Chevrettes chevreaux têtes altières, Petits cabris vifs et joyeux 3. à dames seules Le long du jour quand nous paissons, tralala … Jusqu’au soir avec les pinsons nous chantons des chansons Ce matin dans la gibecière, Grand-mère a mis fromage et pain Quand vient la soif à la rivière nous allons boire en notre main 4. Quand le soleil décline et fuit, tralala … Quand la lune au ciel déjà luit, lorsque descend la nuit Quand l’angélus dans la vallée vient nous redire il faut rentrer Chantant dans la nuit étoilée, nous retournons vite au foyer |
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| 3. Le baiser de ma mère
1. Il berça mes rêves d’enfant, et toujours quand l’âme se fend dans les peines amères Il vient avec tant de douceur, qu’il semble donné sur le cœur, le baiser de ma mère 2. ou ou (paroles aux soprani) Il devine l’âpre chagrin dont parfois le cœur est étreint et dont l’âme se serre Il est le baume qui guérit et rend joyeux le cœur meurtri, le baiser de ma mère 3. Soliste Quand j’étais naguère méchant, je restais le soir bien longtemps sans fermer ma paupière Car alors je pleurais tout bas, de m’endormir en n’ayant pas, le baiser de ma mère 4. Si j’étais au bord du tombeau, qu’il serait pour moi doux et beau à mon heure dernière De penser qu’avec son adieu, j’aurais pour me fermer les yeux, le baiser de ma mère. |
4. La salade à la doucette
Il l’aimait tant grand-papa, la salade à la doucette, la salade, la salade, il l’aimait tant, il l’aimait tant H à Sur la table de famille … Ses bons yeux en rayonnaient d’allégresse et d’appétit Il prenait bien qu’en tremblant la cuillère et la fourchette Tournoyait un bon moment dans les feuilles d’herbe verte Puis avec malin sourire, s’en couvrait son large plat Ah ! le questionner alors, ça c’était du temps perdu Car il n’entendait plus rien et ne répondait jamais Il était à la salade, rien n’existait plus pour lui H à Grand-papa s’en est allé … Mais chaque fois que revient la salade à la doucette En silence, chacun pense, il l’aimait tant, il l’aimait tant. |
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| 5. Ou vilyo tin
1. In Plyanrochè pri di vani … 3. D à Tyin lè chi dzouno cavalyé … 4. ou … (paroles aux soprani) Ouna va ou dévan dè li … 5. Permi le mandzeron brodâ … |
6. Dansons la Bénichon
Refrain … aux joues de l’été … l’ombre est parfumée Revient la romance de l’accordéon Il faut que l’on danse c’est la bénichon … d’aller sur le pont … c’est la bénichon 1. Fumets de la fête aux plats d’amitié Dansent les fourchettes pour les invités Les choux de la soupe au jambon garni Le gigot découpe des poires à botzi 2. Refrains de guinguette au vin des noceurs Sapins en goguette autour des danseurs Un doigt de moutarde après les grands mets Le repas s’attarde autour des beignets |
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| 7. Images | 8. Le goût de la terre à chœur d’hommes |
| 9. Un jour tu verras
Un jour ou ou … guidés par le hasard Nous nous ou ou … par les rues nous irons Le temps passe si vite, le soir cachera bien nos cœurs ces deux voleurs qui gardent leur bonheur Puis nous arriverons sur une place grise Où les pavés seront doux à nos âmes grises Il y oh oh … et de mélancolie Un aveugle jouera de l’orgue de Barbarie Cet air sera pour nous le plus beau l’plus joli hm … Nous danserons tranquilles loin des gens de la ville nous danserons tranquilles loin des gens de la ville Nous danserons l’amour la la la Les yeux au fond des yeux la la Nuit profonde, fin du monde Un jour ou ou … guidés par le hasard Nous nous regarderons et nous nous sourirons et la main dans la main par les rues nous irons la la la la la … |
12. L’amour est bleu
1. (D) Doux, doux, l’amour est doux, Douce est ma vie, ma vie dans tes bras Doux, doux, l’amour est doux, Douce est ma vie, ma vie près de toi Bleu, bleu, l’amour est bleu, berce mon cœur, mon cœur amoureux Bleu, bleu, … Bleu comm’ le ciel qui joue dans tes yeux Comme l’eau, comme l’eau qui court Moi mon cœur court après ton amour 2. (H) Gris, gris, l’amour est gris, pleure mon cœur lorsque tu t’en vas Gris, gris, le ciel est gris, tombe la pluie quand tu n’es plus là Le vent, le vent gémit, pleure le vent lorsque tu t’en vas Le vent, le vent maudit, pleure mon cœur quand tu n’es plus là Comme l’eau, comme l’eau qui court Moi mon cœur court après ton amour 3. Bleu, bleu, l’amour est bleu, le ciel est bleu lorsque tu reviens Bleu, bleu, l’amour est bleu, l’amour est bleu quand tu prends ma main Fou, fou, l’amour est fou, fou comme Toi et fou comme Moi Bleu, bleu, l’amour est bleu Coda : l’amour est bleu quand je suis à toi. |
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| 10. Galé Gringo | 11. Le roi de la tomme
… c’est d’la tomme pas d’la gomme ! la goûter c’est l’adopter ou … Pas d’meilleur crois-moi ! |
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| 13. La fête est belle
1. Oh la fête est belle, venez les amis Tous en ribambelle chanter la vie Les tables sont prêtes, le vin est bon C’est la ritournelle, amis chantons Car si par hasard un soleil amoureux réveillait en nous des élans romantiques ou si dame lune aux baguettes magiques jetait dans nos cœurs un sourire malicieux R. Alors nous danserons et nous chanterons Buvons à l’amour, ivresse d’un jour Que la vie est belle, mes chers compagnons Trinquons de plus belle en ce jour à la joie, l’amour 2. Remplissons nos verres, trinquons entre amis L’heure est à la fête, soyons unis Ah, foin de misère jusqu’à demain, Que la terre entière entende nos refrains Mais si le soleil manque son rendez-vous Si commère la pluie nous asperge un p’tit coup Ou qu’encore la lune se gourre d’hémisphère Cherchons le salut dans le fond de nos verres R. 3. Vive la musique mes chers compagnons, Que la vie est triste sans nos chansons Jouez les trompettes et l’accordéon, Donnez à la fête un air de bénichon Allez les enfants qui sautez à la corde rejoignez nos rangs pour faire en quelque sorte une farandole aux multiples couleurs formez une ronde et criez le bonheur R. + coda |
14. Les goûts du canton à chœur de dames
1. Celui que mon cœur aime, on l’voit tous les jeudis matins Ses tommes sont un poème, tout l’monde en goûte avec du pain R Mangeons, buvons, c’est bon, c’est bon Les goûts de notre beau canton c’est bon bis 2. (Octuor) Il amène sur la place, parfums de son chalet Et les gens qui se déplacent, dégustent les fruits du bon lait R Mangeons, buvons, c’est bon, c’est bon Les goûts de notre beau canton c’est bon bis 3. Il est roi de son alpage, ses chèvres sont si jolies Il écoute leurs babillages et rigole avec les cabris R Mangeons, buvons, c’est bon, c’est bon Les goûts de notre beau canton c’est bon bis
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| 15. La chanson des impôts (la ballade du tondu)
Gentes Dames et Messires, écoutez il va vous dire la ballade du Tondu Il est tondu vous l’avez vu, Oh mais tondu, tondu, tondu, car il a payé tout son dû En impôts communaux, cantonaux, fédéraux nationaux, généraux Prestations, taxations, mutations, successions, sommations Et le voilà sans un écu car il a payé tout son dû Tel qu’il est là, il est ma foi, comme vous et moi … 1. b.f. ….. Et le voilà sans un écu car il a payé tout son dû Tel qu’il est là, il est ma foi, comme vous et moi … 2. b.f. ….. Et le voilà sans un écu car il a payé tout son dû Tel qu’il est là, il est ma foi, comme vous et moi … 3. b.f. ….. Tel qu’il est là, il est ma foi, comme vous et moi sans un écu : TONDU ! |
16. Le temps des moissons
A. (H) Les flancs rosés … … viens t’asseoir, viens t’asseoir B. (D) On n’avait rien, tu te souviens, Hormis l’amour et le courage On se levait chaque matin, On s’appuyait dans nos ouvrages, nos ouvrages C. C’est le temps des moissons, Sens mon cœur, il frissonne Viens devant la maison de nos vies, c’est l’automne C’est le temps des moissons, Sens mon cœur, il frissonne Viens devant la maison de nos vies, de nos vies l’automne D. Ils sont partis nos beaux enfants, Tournent le monde et leur espoirs Nous deux serrés sur ce vieux banc Prenons le temps d’humer l’histoire C. C’est le temps des moissons, Sens mon cœur, il frissonne Viens devant la maison de nos vies, c’est l’automne C’est le temps des moissons, Sens mon cœur, il frissonne Viens devant la maison de nos vies, de nos vies l’automne
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| 17. On ne devrait jamais
On ne devrait jamais dire jamais, C’est la vie qui donne la cadence, Tu connais bien le prochain couplet, Mais ne laisse pas passer ta chance 1. On s’lève un matin, train-train quotidien, tout semble joué Et puis le destin, ce joyeux coquin, vient tout chambouler La valse du temps soudain nous surprend, nous fait tournoyer Projets du printemps, avant l’Nouvel-An ont souvent changé Détour du chemin, tu croises un matin la belle inconnue Elle te tend la main, t’es comme un gamin, vers où t’en vas-tu ? C’est promis juré, je n’vais pas céder, on me connais têtu bien têtu, me marier ? Faut pas rêver, non mais pourtant vois-tu, vois-tu ? On ne devrait jamais dire jamais, C’est la vie qui donne la cadence, Tu connais bien le prochain couplet, Mais ne laisse pas passer ta chance 2. J’me voyais déjà, roi du célibat, je peux le jurer Jamais candidat, c’est très peu pour moi, et m’voilà marié Je ne dirai plus qu’on n’m’y prendra plus, ça je l’ai gravé Au fond c’qui m’a plu, ami tu l’as vu, c’est ma destinée Venu de la Broye, d’la tomme il est roi, qui l’aurait pensé ? Au chalet cinq mois, seul et ça va d’soi, ah les beaux étés Puis un beau matin, un coup du destin, au creux d’un rocher, d’un rocher, d’un sapin Dans cet écrin, un bel amour est né, est né On ne devrait jamais dire jamais, C’est la vie qui donne la cadence, Tu connais bien le prochain couplet, Mais ne laisse pas passer ta chance 3. On s’lève un matin, train-train quotidien, tout semble joué Et puis le destin, ce joyeux coquin, vient tout chambouler La valse du temps soudain nous surprend, nous fait tournoyer Projets du printemps, avant l’Nouvel-An ont souvent changé Devant la maison, assis tous les deux, encore amoureux On pense au printemps, on rêve à l’été, où l’on s’est marié Couleurs de l’automne jamais monotones, Eh oui tu m’étonnes, tu m’étonnes sur ce banc L’hiver charmant durera tout le temps, le temps On ne devrait jamais dire jamais, C’est la vie qui donne la cadence, Tu connais bien le prochain couplet, Mais ne laisse pas passer ta chance Coda : Mais ne laisse pas passer ta chance. |
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| MARS
La la la 1. Quand mars se déguise en été Le temps prend des habits fourrés H : Elle était brune … Le temps s’ennuie au fond des rues On fait du feu dans les jardins On croit déjà l’été revenu Mais les frimas sont bien têtus, bien têtus La la la … 2. On était jeune et vigoureux Carême et jeûne c’est pour les vieux H : M’avait souri … Verdur’ de mars, mauvais augure Jamais jamais ne l’ai revue Là sur les monts la neige perdure Adieu mon cœur, suis à la rue, à la rue Coda : la la la la la |
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